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Multicanal : vos moyens d'action !

Acuité et agilité !

Beaucoup de canaux en théorie mais finalement en pratique un nombre de moyens assez limité ! Ce qui rend aujourd’hui difficile la compréhension de ses leviers est la porosité de ces moyens et la profusion de blog plus ou moins confus et très orientés vers du jeunisme. Quand nous parlons de digital, pensez-vous Web ? Data ? Google ? Affichage Urbain ou TF1 ? Il faut penser les quatre !


#1Il n'y a pas que Google et Face Book dans le digital !

L’offre digitale n’est pas exclusive des régies Google et Face-Book. Du digital out of home (encore naissant dans les espaces urbains français), de la radio en ligne ou de la tv en catch-up et sur site de replay, les « vieux médias » participent à la croissance digitale, c’est pour eux une question de survie. Pour mémoire ils sont dans le désordre : cinéma, télévision, affiches (nommées en faits publicité extérieure), radio et presse. Le Web en qualité de support publicitaire display, search est à cheval entre média et hors média selon que vous « marketez » via le site d’un éditeur de contenu (comme un magazine par exemple) ou que vous faites de l’emailing. Dans ce cas par exemple, vous rejoindrez avec la même confusion les moyens appelés jadis hors-médias.


#2Les moyens dits hors média

Ces moyens dits hors média sont les suivants : promotion (+jeux-concours), relations publiques, relations presse, salons et foires, expositions, sponsoring, mécénat, marketing direct (publipostage et autres), ISA (imprimés sans adresses, catalogues et flyers), Internet (canal de vente ou de marketing direct) et l’édition d’autres supports. Bien entendu il y a du digital dans ses moyens autant que du « non digital ». La conclusion est simple : il faut prendre en considération les caractéristiques du moyen dans son ensemble, digitales ou pas. Ajoutons à cela les marques et commerce en ligne qui produisent du contenu pour être référencés, les « semi-éditeurs » comme google et les réseaux sociaux qui veulent bien vivre du contenu qu’ils mettent à disposition mais pas en assumer la responsabilité, contenu qui peut provenir aussi bien du digital que du « non digital » livres, presse, cinéma. Bref l’angle digital/analogique n’est pas suffisant pour classifier les moyens et les canaux, ou pour reprendre un vocabulaire plus à la mode les « leviers » d’actions. .


#3Les autres moyens

A ces « leviers » d’action et de communication, il faut ajouter les « Médias Propriétaires » numériques ou pas qui sont désormais « évalués » dans les dépenses marketing-communication et qui effectivement véhiculent des messages : les locaux, les véhicules, la force de vente, les salariés, le packaging, les produits, les publics (bouches à oreilles), etc. Il faut également considérer la gestion et l’exploitation des bases de données (targeting, datamining), la création de contenus et le Community Management. Pour être exhaustif il faudrait bien entendu mesurer tout ce qui relève de l’undercover marketing qui est extrêmement complexe à évaluer, même si les nouveaux baromètres prennent en considération certains nouveaux postes comme le placement de produit.